Roseraie

A Coruña | 2013

En 2013, le Conseil municipal de A Coruña convocat un concours pour la réhabilitation de la roseraie dans les Jardines Méndez Nuñes. Au cours des années, les maladies et la détérioration ont supprimé toute sa splendeur à cette partie des jardins, la convertissant en un zone presque residuelle des jardins qui se ont été développés sur une surface de 20.000 m2 gagnée à la mer entre 1868 et 1874. Ils contiennet 3 zones clairement différenciées avec un agencement marqué.

Le premier correspond à l’alameda, planté de palmiers en ligne autour d’une esplanade aujourd’hui pavée et bordée de bâtiments tels que le kiosque Alfonso, la Terraza et l’hôtel Atlantic, en remplacement des barraques en bois originales.

Le deuxième occupe le cœur des jardins, avec l’espace central de conception romantique, où ont atteind leur pleinitude grand nombre de spécimens de plantes tropicales adaptées à ces latitudes. Les promenades sinueuses convergent dans une zone centrale où se trouvent la source et le bâtiment de l’Atalaya, ancienne bibliothèque municipale, transformé en une cafétéria.

Et la troisième, la roseraie a été créée dans les années 1920 et 1930 et acquiert sa forme actuelle en 1959, suite au voyage du maire Alfonso Molina à Paris et en Suisse. Le leader municipal voulu créer un parc d’apparence d’Europe centrale fondé sur les rosiers, avec un design classique.

Jardin des sens.

La proposition que nous présentons à cette compétition pose d’emblée l’idée de récupération et de réhabilitation de l’espace lui-même, en ce qui concerne le tracé, en référence au développement originel du parc, et les nuances qui peuvent vous fournir une perception sensorielle détaillée.

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La limite et le trafic.

Avec la détérioration des promenades laterales, la sensation de continuité du jardin a été perdue à cet endroit, et surtout la limite nécessaire à l’identification de la roseraie, afin de protéger la Reine des fleurs. Récupérer la promenade près des magnolias d’un côté, et des chênes d’autre part, nous permettra d’assurer la continuité des jardins, en percevant l’ensemble comme une unité, tout en enseignant son attrait particulier.

En même temps, cet élément doit assumer sa fonction de protection de l’espace urbain vis-à-vis de la grande circulation qui l’entoure, en offrant un environnement propice à l’éveil des sens et accompagner le visiteur lors de sa première approche.

Concernant le tracé d’origine.

En maintenant le plan initial, on doit répondre à deux questions fondamentales: respecter l’héritage du tracé originel orienté vers la statue de Linares Rivas et simultanément approcher le visiteur aux espèces responsables de l’éveil des sens dans une trame secondaire.

Conserver la solution de la disposition d’origine comme élément le plus caractéristique de la pièce. Il configure la relation de l’espace à la ville, avec la rue Juana de Vega et l’alignement des rues Avenida de Arteixo, Notariado et Fontan, qui nous relie avec le parc de Santa Margarita.

Le deux trames se chevauchent: la solution radiale de la disposition originelle et la trace de l’agencement polaire qui nous apporte les parcours des sens.

Les jardins et les espèces végétales.

Pour les limites des zones cultivées, un élément constructif métallique est proposé, façonnés en forme de L inversé, que nous pourrons ancrer au terrain et servira à délimiter chaque zone. Il contiendra le gravier des chemins principaux.

On améliore la plantation des rosiers, avec une présence accrue et une configuration volumétrique. En les combinant avec des espèces de mise en valeur et la sélection de rosiers, on cherche à donner au jardin une attraction de plus longue durée tout au long de l’année, et une implication de tous les sens. Dans le domaine de la « smart city », il serait possible d’élaborer des supports didactiques qui accompagnent le visiteur avec des informations botaniques,  culinaires, sanitaires…

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Données techniques

client
Ayuntamiento de A Coruña
emplacement
Corogne. Espagne
Dates
concours 2013
Auteurs
Emmanuel Vincent et Antonio Freire
Collaborateurs
Miguel Fernández Souto (architecte)
Surface ordonnée
5 300 m2
Budget (PEM)
420.000 €
Catégories
Paysage Réforme